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NATION parle aux femmes !

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Quand « Le Soir » découvre le Cercle Féminin de NATION !

LE QUOTIDIEN BELGE « LE SOIR » DECOUVRE LE CERCLE FEMININ DE NATION ET N’APPRECIE PAS LA DEMARCHE 🙂

VOUS POUVEZ LIRE CI-DESSOUS LE TEXTE DU QUOTIDIEN !

L’extrême-droite détourne la mémoire de Gabrielle Petit !

Les mouvements d’extrême-droite n’ont aucun scrupule à confisquer l’histoire pour en détourner le sens ou s’en approprier les figures emblématiques, comme le Front National le fait avec Jeanne d’Arc.

Le mouvement NATION a lui, confisquer sans vergogne l’image et le nom de la jeune résistante de la Première Guerre mondiale Gabrielle Petit, fusillée par les Allemands à Bruxelles le 1er avril 1916 à l’âge de 23 ans pour espionnage au profit des alliés.

Le mouvement d’extrême-droite a baptisé son « cercle féminin » du nom de « Gabrielle Petit » et rend hommage le 11 novembre (photo) à l’héroïne en déployant ses banderoles devant la statue érigée à Tournai, sa ville d’origine.

Devenue symbole de la résistance belge, Gabrielle Petit eût droit en 1919 à des funérailles nationales.

NATION entend s’approprier cette symbolique de résistance en désignant cette fois l’ennemi comme « les étrangers ».

Cette appropriation est reçue avec stupéfaction à la Fédération Nationale des Combattants (FNC) qui s’apprête à célébrer, le 1er avril prochain, le centenaire de l’exécution de l’héroïne.

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11 novembre à Tournai !

Cette année , le Cercle féminin de NATION « Gabrielle Petit » ainsi que la section de Tournai ont tenus à rendre un fervent hommage a cette grande dame que fut Gabrielle Petit et qui a su mourir pour son pays .

Notre Président national et des représentants des sections de Bruxelles et de Mons avaient rejoint la section de Tournai a cette occasion !

Ensuite tous ensemble nous avons rendu un dernier hommage a notre camarade Stéphanie Hamadou trop tôt disparue…

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Elles étaient en guerre ….

La première guerre mondiale a été, comme toutes les guerres, un bouleversement  dans la vie des gens.

Nous allons ici aborder la vie des femmes durant cette guerre.

« La guerre serait une affaire d’hommes » disait-on, mais personne ne pensait aux centaines de mères, épouses, sœurs, amies, sans qui le pays n’aurait pu survivre durant cette période.

Les hommes partis au front pour une guerre qu’ils pensaient « éclair », seuls restaient les femmes, les vieillards et les enfants.

Il faut se remettre dans le contexte de l’époque. Les femmes n’avaient pour but que de se marier, s’occuper de leurs époux, enfants, familles.  Qu’elles soient bourgeoises ou ouvrières, leur vie est dédiée à la famille.  Elles n’ont donc pas d’expérience dans le travail d’usines, aux champs, etc ….

Après la mobilisation, le pays se vide de ses hommes valides qui laissent derrière eux usines vides, champs laissés à l’abandon.  L’économie tourne au ralenti.

Quand le gouvernement se rend compte que la guerre risque de durer un peu plus longtemps que prévu, il comprend que seule la relance de l’économie du pays peut aider à l’effort de guerre.  On fait donc appel à la seule main d’œuvre qui reste : les femmes !

Tout d’abord dans les champs où commence pour elles un dur labeur car elles ne connaissent pas le travail et les outils ne sont pas adaptés.

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La bourgeoisie s’engagera aussi et fournira le gros des infirmières.  D’autres, aideront la population en créant par exemple la 1ère soupe populaire.

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Pour les autres, les usines se transforment et produisent des munitions, des obus.  Il faut de la main d’œuvre, elles s’y attelleront avec courage.

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A la fin de la guerre, l’image de la femme a changé ! Elle a grandi, s’est montrée à la hauteur de la demande, à la hauteur des hommes.  On la voit comme une courageuse, une travailleuse, n’hésitant pas à risquer sa vie pour protéger leur pays.

Mais toute médaille a son revers.  Une propagande est alors lancée par le gouvernement plaçant l’homme, le soldat revenu de la guerre, en héros !  On rappelle tout doucement aux femmes qu’elles doivent reprendre la place qui était leur avant la guerre…

Si leur courage, leur travail a été reconnu durant 4 ans, il est temps pour les femmes de rejoindre leurs foyers.  La guerre n’a rien changé à leurs conditions.  Il faudra encore des années avant que cela ne change.

Annik Vanderbaeten

Tiré d’un documentaire de la RTBF : Elles étaient en guerre .

Les femmes combattantes chez les Vikings…

Lors de reconstitutions viking, on voit régulièrement des femmes habillées en combattantes.  Certains réfutent le fait que la femme Viking ait pu être une combattante.

Or, si ce n’était pas la majorité, il y a bien eu des femmes combattantes chez les Vikings. On trouve leurs noms dans les récits scandinaves.

En effet, si après la christianisation des pays nordiques, le rôle de la femme devient, comme chez nous, un rôle purement familial . les écrits qui précèdent cette époque sont formels : la femme a joué un rôle de guerrière.

Les femmes qui voulaient entrer dans la vie guerrière et participer aux combats, devaient devenir « masculine ».  Elles donnaient une image masculine et cachaient toute trace de féminité.   Elles devaient être de vraies athlètes car rien ne leur était épargné et elles devaient tenir le même rôle que les hommes au combat.  On les craignait car justement, pour ne pas paraître faibles, elles étaient plus rudes que leurs compagnons de bataille.

Comme exemple, la princesse Alvida et sa fille Guritha, qui habillées en homme, participèrent activement à la bataille de Bravellir qui oppose Harald dent de guerre à son rival pour la couronne de Suède. Elles ont été suivies par de nombreuses jeunes filles qui, partageant leurs goûts, s’étaient jointes à elle.

Si on se base sur les écrits de la littérature du Moyen Age et sur les inscriptions runiques, le rôle de la femme chez les Vikings, n’était pas très différent de celui des habitantes de l’Europe.  Elles étaient cantonnées au foyer, à l’éducation des enfants, dépendaient de leurs pères puis de leurs époux.

Par contre, certains écrits prouvent qu’avant la venue du christianisme, les femmes semblaient plus ouvertes d’esprit et étaient hautement considérées dans les affaires religieuses.

Ce n’est pas une coïncidence si la première église au Groenland a été bâtie par Thjodhild, épouse d’Eirik le Rouge et mère de Leif et de Thorsten.

Il semblerait donc que si les guerrières n’étaient pas les plus importantes dans la société Viking, certaines femmes ont choisi de fuir leurs conditions et leur féminité pour combattre auprès de leurs compagnons d’armes.

Annik Vanderbaeten

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Monsanto, 1/2 siècle de désastres sanitaires !

Malgré de nombreux procès, rien ne semble freiner l’irrésistible ascension de cet ancien géant de la chimie reconverti dans la biogénétique et passé maître dans l’art du lobbying.

Depuis sa création en 1901 à Saint Louis, le petit producteur de saccharine est devenu un des principaux semanciers de la planète malgré de nombreux scandales.

  • En 1947, explosion accidentelle d’une usine de plastique Monsanto à Texas Ciy, restée dans les annales comme l’un des premiers désastres de l’industrie chimique
  • en 1949, une deuxième usine de pesticide part en fumée entraînant le développement d’un trouble sévère de la peau chez près de 200 ouvriers présents au moment de l’explosion. Il faudra attendre 40 ans pour que ce produit soit interdit !
  • En 2001, débute un procès suite à une plainte de 3.600 habitants de la ville de Anniston en Alabama pour une contamination au pcb. Il a été prouvé que Monsanto connaissait les risques de cette contamination. La société a été condamnée à payer 700 millions de dollars de dommages et intérêts. Aucune peine de prison pour les responsables
  • En 2007, le Gardian révèle que les mêmes méthodes ont été appliquées sur des sites en Grande Bretagne
  • Entre 1961 et 1971, Monsanto produit « l’agent orange » qui sera déversé notamment au Vietnam (et sur de nombreux soldats américains présents)
  • Monsanto est le plus grand producteur du pesticide : Roundop. Malgré des preuves de la nocivité des produits Roundop sur la population animale, il reste le plus vendu dans le monde
  • Début des années 90, développement des hormones de croissance bovine par la même entreprise. Ce produit a été retiré de la vente partout dans le monde SAUF aux USA
  • Les OGM sont un quasi monopole de Monsanto : 90% de la production mondiale

A ce jour, Monsanto se pose en victime car selon eux, tout le monde se sert des anciens dossiers contre eux dans le but de se faire de la publicité. Ils rappellent que leur devise est : « Intégrité, dialogue, transparence, partage, utilité et respect ».

Et pourtant, malgré cette charte, la firme continue à fabriquer les mêmes produits et à les distribuer sur le marché mondial.

Annik Vanderbaeten

 

 

 

 

La place de la femme chez les Celtes !

Si chez les Celtes, la société était de type patriarcale, on peut dire que la femme celte a longtemps été indépendante de l’homme.

Elle pouvait posséder des biens propres : bijoux, bétail, …

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Le mariage était un contrat par lequel suivant la fortune de l’époux ou de l’épouse, celle-ci pouvait « avoir son mot à dire ».

Si l’homme marié voulait prendre une concubine, il ne pouvait le faire qu’avec le consentement de son épouse légitime.

Pour l’éducation des enfants, il n’y avait pas de différence d’éducation entre les filles et les garçons.

Pourquoi la place de la femme celte était enviable dans la société ?

Les Celtes, comme dans toutes traditions galloise, irlandaise, bretonne, insistent sur le caractère sacré de la femme car elle peut donner la vie.

Malheureusement, avec le temps, l’homme s’est inquiété de cette puissance et ils ont cherché à se soustraire de la domination de la femme.

La condition féminine s’est donc nettement dégradée et elle devra attendre des siècles pour reconquérir ses droits.

On peut considérer aujourd’hui que la femme européenne a les mêmes droits matrimoniaux que la femme celte.

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Annik Vanderbaeten

Les femmes belges à travers l’histoire !

Marguerite BERVOETS

Enseignante et poète, diplômée de Philosophie et Lettres, Marguerite Bervoets vit à Tournai lors de l’invasion allemande de 1940.

Elle entre tout de suite dans la résistance et fait paraître dès 1941, un hebdomadaire clandestin : La délivrance. Elle intègre un mouvement de résistance armée, le « Groupe des Cinq Clochers » et prend part à des actions de renseignements et d’exfiltrations de pilotes alliés.

Lors d’une mission de reconnaissance aux abords du champ d’aviation qu’elle effectuait avec une autre résistante, Cécile Detournay, elles se font contrôler par un soldat allemand et arrêtées.  Une femme, témoin à charge, conduira à l’inculpation de Marguerite Bervoets. A son domicile, on découvre quelques armes.

Après quelques mois d’incarcération à la prison hitlérienne de Mons, les 2 femmes sont déportées en Allemagne pour y être jugées par le « Volksgericht » de Leer.
Marguerite est condamnée à mort, Cécile à 8 années de travaux forcés. Le 7 août 1944 à 19h, elle est décapitée à la hache en même temps qu’une autre femme de la résistance belge : Fernande Voral. Cécile Detournay sera libérée par les troupes américaines le 29 juin 1945.

Sujet trouvé par Astrid Demeunier – Rédigé par Annik Vanderbaeten

Cercle Féminin de NATION : 1 an déjà !

On a vu ce week-end, ici et là, de nombreux politicards surfer sur la « journée de la femme » pour jurer leur grands dieux qu’ils étaient sensibles à la situation de la femme dans notre société !

A NATION, on ne s’intéresse pas un jour par an aux droits des femmes. Cela fait 1 an que NATION a lancé son Cercle Féminin « Gabriele Petit » qui fait son petit bonhomme de chemin et rassemble de plus en plus de militantes qui, outre le combat identitaire et solidariste, veulent aussi défendre le droit des femmes dans nos sociétés !

Bravo mesdames et bon anniversaire !

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L’évolution de la femme dans la société.

Si la femme a d’abord été une épouse et une mère, au fil des siècles, sa condition a évolué.

Même si elle exerçait toutes les tâches ménagères, l’entretien des enfants et le bien être de son époux, elle ne pouvait pourvoir aux besoins de la famille, s’instruire ou gérer ses biens.

Pendant la révolution industrielle, le besoin de main d’œuvre permet aux femmes d’aller travailler. Mais si elle peut aspirer à un revenu, les conditions de travail, le salaire et la reconnaissance de leurs valeurs au travail, restent très flous et peu reconnus.

Début des années 1900, on commence à avoir les premières femmes médecin, avocate, professeur. Marie Curie est la première femme professeur à la Sorbonne en 1906 ; elle apparaît comme un symbole du féminisme et sert d’appui malgré elle, à la cause féminine. Elle fut la seule femme à obtenir 2 prix Nobel et la première femme a être lauréate, avec son mari, de la Médaille Davy pour ses travaux sur le radium.

La première guerre mondiale et surtout la deuxième, amèneront les femmes à contribuer à l’effort de guerre en remplaçant les hommes partis au combat.

Le fait d’avoir dû travailler aux mêmes postes que les hommes, d’avoir dû s’occuper de leurs familles, gérer les revenus seules, leur ont montré qu’elles peuvent remplacer les hommes. Ce rôle qu’elles doivent s’approprier marque le début de nombreuses manifestations et le début du féminisme et la reconnaissance de la femme en tant qu’égale à l’homme.

 

Astrid Demeunier

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